Un deuxième cas de la maladie débilitante des cervidés découvert

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(Grenville-sur-la-Rouge) Un autre cerf rouge a été déclaré positif à la maladie débilitante chronique du cervidé dans une ferme d’élevage des Laurentides.

La découverte d’un deuxième animal sur le site du premier animal infecté confirme le pire. Le second animal a été découvert  encore chez Harpur Farms et a été annoncée par l’Agence Canadienne d’Inspection des Aliments.

« La découverte d’un deuxième cas sur le même site d’élevage fait ressortir l’importance des actions et des mesures mises de l’avant afin de limiter les risques de propagation de la maladie en élevage et en milieu naturel », a expliqué le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs sur son site Facebook. 

Ce deuxième animal est une femelle adulte. L’abattage des autres cerfs de cet enclos a été réalisé selon ce dernier. Mais le ministère de la faune ne sait toujours pas si les parents du jeune veau qui a été le premier cas de la maladie débilitantes des cervidés du Québec, ont été abattus. monjournal.ca sait de sources gouvernementales et autres que les parents du veau malade n’avait pas été abattus la semaine dernière.

Confirmation 

« Cela confirme exactement ce qu’ont dit depuis le début”, a expliqué Alain Cossette de la Fédération québécoise des Chasseurs et des Pêcheurs du Québec.

Ce dernier explique que la zone des fermes Harpur Farms doit être restreinte », Il doit y avoir une seconde clôture », a expliqué le directeur général de la FQCP.

Une maladie en mutation vers les humains?

La maladie débilitante chronique des cervidés tue ses victimes en quelques mois. Elle contamine les autres bêtes par ses excréments et ses fluides comme l’urine et le sang.

Elle est présente aux États-Unis et au centre du Canada depuis quelques années. Un premier chevreuil malade a été découvert à la fin août cher Harpur Farms. C’est l’équivalent de la maladie de la vache folle chez les cervidés. Il n’est pas conseillé de manger la viande des animaux atteints, comme Le Journal l’annonçait en décembre dernier puisque la maladie se propage désormais aux chimpanzés depuis une récente étude.

En collaboration avec Anne-caroline Desplanques du Journal de Montréal

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